Être loin d'ailleurs, c'est être ici.

[ * Comme quand tu croques une tagada ]

La Bretagne et son temps gris. La journée inoubliable du kayak. La mer fraiche et ses grosses vagues. Une tonne livres de Quatre filles et un jean à Carrie en passant par Nana. De la musique : Duffy, Yael Naim, Julien Doré et surtout the Beatles ; sans oublier l'inimitable Plume Latraverse. Les balades, la mer en colère, le vent. La grande douche trop chaude. Le Seigneur des Anneaux. Bref un séjour mouvementé. Deux jours chez Nanie avec les petites cousines. Deux jours où je ne me préoccupais que de surveiller Juliette, l'aider à monter au toboggan, lire des histoires, changer la couche et les mettre au lit. Un sacré repos de l'esprit. Leurs bouilles toutes rondes. Leurs mots rigolos. Leurs sourires et surtout leurs rires. N'empêche, elles vont sacrément me manquer ces petites.


Je n'ai pas commencé mes devoirs de vacances, je n'ai lu que deux livres sur quatre et je n'ai même pas rendu mon exposé de russe. Ca commence à me stresser mais je n'ai aucune envie de passer mes derniers jours de vacances à travailler. Alors je ne fais rien. On regarde Mary Poppins. On se fait une soirée en tête à tête avec mon frère. Manger devant Foresti. Film d'horreur. Et grosse nuit. Aujourd'hui je vois Flow. Demain on retrouve Didie en ville, je dors chez elle. Et à nous Disney. Biscuit, Didie & ma twin. Ensemble. Enfin. En attendant je prend soin de moi. Je m'occupe de mes cheveux qui ont vachement souffert du sel et du vent. Je met de la crème car je suis couverte de boutons à cause des aoutas.


Je vois les jours défiler trop vite, alors qu'il me reste tant de choses à faire. Au fond je me rend compte que j'aime bien le lycée. Et peut-être même que j'aime bien l'internat. Je suis contente d'y repartir, avec de nouvelles résolutions. Pas question de refaire comme l'année dernière. Cette année je vais prendre des pauses, m'occuper de moi. Tout en continuant à bosser pour l'avoir ce bac. J'ai pas envie de stresser continuellement comme l'année dernière. Je veux plus jamais me prendre les claques que je me suis prise. Je ne veux plus prêter attention aux gens, je ne veux plus être déçue. Je sais qui sont les personnes qui valent la peine que je me batte pour elles, et ce sont les seules qui comptent. C'est la dernière année, la dernière ligne droite. Après tout sera différent. Et cette année, je vis pour moi.

 

Saint-Cast.


 

Retrouvez-moi ici & ici.

* Vidéo changeante.

le 10/08/2008 à 16h09

J'ai définitivement élu domicile sur la table du salon, entre crayons et cahiers, livres et surtout devant la télévision qui est allumée sur les J.O en permanence. J'aime suivre ce genre d'évènements, d'autant plus que ce sont des sports qu'on ne voit pas tous les jours ! Je tremble avec nos sportifs français et bien sûr je savoure nos victoires. Un sport me touche plus que les autres : la gymnastique évidemment. Elle réveille d'anciennes émotions, peut-être même certains regrets. En tous cas, je profite. Ce qu'on voit là, c'est vraiment du beau sport loin des matchs de foot habituels.


Entre temps, je dors beaucoup, je lis pas mal, je cours un peu, j'écris et tout cela entre deux notes de Yael Naim et John Lennon ; et je ne passe plus trop par ici. Mais je ne vous oublie pas, ça non !

.

Y a rien de plus beau que la MER.

le 31/07/2008 à 17h19

Le sable crisse sous les pieds alors que je m'élance vers la mer. Je court sans me préoccuper de ma robe qui s'envole. L'eau glacée me lèche les pieds puis les jambes au fur et à mesure que j'avance, jusqu'à ce qu'une vague plus importante que les autres mouille ma robe. Alors je repars en courant à la serviette pour enlever ma robe d'un geste, et je retourne vers l'eau mais calmement cette fois. Je laisse l'eau mouiller ma peau. J'avance lentement et les vagues sont de plus en plus hautes. Je me jette finalement dans l'eau en riant. Je joue avec les vagues, parfois je saute par-dessus et d'autre fois je me laisse porter. La mer est mon élément ; elle est indisciplinée et n'en fait qu'à sa tête. Elle peut être douce mais peut aussi être dangereuse et pourtant elle m'attire dans ses flots. On ne peut s'habituer à son eau, parfois des courants chauds nous traverse le corps, et d'autres fois ils sont glacés et me font frissonner. Je finis par y plonger tout entière, et je n'entend plus rien, je ne sens plus rien que l'eau sur mon corps. Je lui appartiens. Et puis la réalité me rattrape, je ne suis pas une sirène et mes membres sont gelés. Alors je m'allonge sur le sable et laisse le soleil réchauffer mon corps. Le bruit des vagues me berce jusqu'à endormir mon esprit. Puis je me relève, et m'aperçois que doucement la mer a monté pendant que je dormais. Alors je court sur la plage, mes cheveux voltigent, je tourne et tourne jusqu'à avoir le vertige. Je trempe mes pieds dans l'eau, je court en éclaboussant tout autour de moi. Je m'assois sur le sable le temps d'y écrire une phrase que les vagues effaceront quand l'eau montera. La mer emporte tout. Et rien n'est plus vrai car la mer emportera ces mots comme elle a emporté mes soucis, ma fatigue et mes idées noires. Alors je m'assois devant l'eau qui finit par me rattraper et j'admire au loin la frontière entre le ciel et la mer, qui est d'un bleu tellement plus beau que celui du ciel. Je finis roulant dans les vagues. Et puis quand il est temps de partir je lui tourne le dos sereinement. Le soir il ne me reste plus qu'un goût de sel sur les lèvres et l'odeur de la crème solaire sur ma peau devenue dorée. Je les savoure.




Deux jours près de Dieppes. Plage, balades, barbecue, restau' avec vue sur la mer, baignades, rires.

* J'ai tout le ciel à rêver .

le 28/07/2008 à 00h11

Ces vacances ont un parfum de liberté. Y a eu d'abord ces quinze jours entre cousins, comme si j'embarquais sur une autre planète. Et puis ce weekend chez Gwen sur lequel je n'arrive pas à mettre de mots. Ca fait plusieurs jours que je cherche comment le raconter et puis j'en arrive tout simplement à la conclusion qu'il est dur de mettre des mots sur des émotions aussi fortes. Ca a été une fête mémorable, un weekend inoubliable, de trés belles rencontres et surtout on était ensemble. * Y a eu aussi ces quelques jours reposants chez Mamie, à se détendre en jouant au Sudoku devant des films tout en papotant et en profitant. On enchaîne avec le ciné accompagnée de Flow et de mes frères, suivi d'un goûter Taillefine et d'un jeu de cartes. Je conduis enfin. Maintenant je profite des vacances. Je dors longtemps le matin, m'éveillant doucement dans les alentours de onze heures. Je lis le Guépard tranquillement matin et soir. Je mange beaucoup de Nutella au petit déjeuner et au goûter. Je repasse tous les jours, ça me détend, tout en regardant Dr House. Je regarde toutes les émissions débiles de l'été que ce soit Secret Story ou l'Ile de la Tentation. Je délire avec mes frères du matin au soir et même devant MarioKart. Je me déchaine sur les chansons de Britney. Je profite du soleil et de la piscine à n'importe quelle heure, que ce soit à 18 heures ou 22 heures je barbote dans l'eau. Je grignote une tagada par ci par là. Je regarde de vieilles photos et je range même ma chambre ! Bref je fais ce que je veux quand je veux. C'est si bon. Et je fais des projets. On part peut-être mardi, peut-être jeudi prés de la mer. Sinon c'est mercredi en ville toutes ensemble, voire soldes avec ma maman. Faut aussi que je trouve le dvd du Silence des Agneaux pour la soirée avec Didie, sans oublier tournoi de MarioKart, crêpes d'anniversaire et piscine avec Flow. Plus fin août ? Possible. Je vais faire une liste de ce qu'il faut que je fasse pendant ces vacances. Parce que mine de rien, plus qu'un mois ! Et malgré tout j'ai une boule dans le ventre. Je me pose beaucoup trop de questions, je ne crois plus en rien. Je ne vais pas tout à fait bien. Mais chut !

 

 

" Un rayon de soleil dort sur tes cheveux longs (...) et nous joue du violon. "

.

*

.

[ William Baldé ]

.

J'ai enfilé ma petite robe verte par-dessus mon maillot de bain alors que mes cheveux sèchent doucement. Un rayon de soleil danse sur mon épaule, ma peau sent encore le chlore et les autres rient très fort dans la pièce d'à côté. Ca sent les vacances, le plus beau parfum du monde à mon avis. Je pourrais écrire un roman pour raconter ces derniers jours mais une série d'images suffiront. Je dois citer la véranda de Nanie où se font les repas et les jeux, la maison de Marcel Proust, la pluie, les séances photos en pyjama le soir, la famille Delajungle, les grandes conversations sous la couette, Pocahontas, le rire de Mamie, les tournois de MarioKart, les câlins violents, les mots d'Anna Gavalda, la chanson de Mulan, le campement dans la salle de jeu, le soleil, les hurlement et gros mots de Victor, le madison et les chansons débiles, les pecnos en goguettes, les feux d'artifice, les bisous, la piscine, les conneries sérieusement, les blagues que Clara invente, le toboggan, les cachettes, les couchers difficiles à trois heures du matin, les levers brutaux à trois heures du matin, les résultats satisfaisants du bac, les crêpes de Flow, les parties de tarot, les léchouilles de Vasco, le château de je-ne-sais-où et ses souterrains, la mention bien de mon frère au brevet, le bain de colza, les pétards, les blagues, les rires. La vie. Elle résume tout. Et je n'ai pas envie de penser à mon mal de dos, à mes heures de conduite, mes devoirs de vacances et que dans deux jours c'est fini. Je préfère imaginer le weekend prochain chez Gwen, le soleil d'août, les sorties ciné avec Flow, la fête chez Biscuit, la piscine avec mes frangins, la guitare dans l'herbe, le futur concert de Cali, les livres que je vais avaler et tout ce que le mot 'vacances' veut dire. Oublier mes idées noires.



*



" Qui ? Qui a eu la bonne idée d'inventer les enfants ? "


[ Anna Gavalda ]

Je n'arrive plus à m'exprimer comme il faut, je n'arrive plus à écrire ici. J'ai pourtant envie d'exprimer un tas de choses. Je dis bonjour avec joie aux vacances, et mon coeur ne se serre même pas en quittant l'internat ; il faut dire que je ne laisse rien derrière moi. J'oublie le bac, et je ne stresse même pas en attendant les résultats. Je stresse juste en pensant à toutes les heures de conduite qui m'attendent. Je fête les vacances, la fin du bac et surtout le bonheur de se retrouver tous ensemble chez Sarah. Je nous revoie tous serrés sur le lit devant le film et là, mon coeur se met à battre. Je les aime tellement ces petits bouts de femmes, et j'ai l'assurance de les revoir cet été. J'ai vécu une année difficile, et je lui tourne le dos avec joie. Aujourd'hui, ça va, alors je profite et j'avance vers une année à la senteur encore inconnue. Et pour le moment, l'été est rempli de promesses. Celle de profiter de la chaleur, de la piscine et de mes frères. Celle de passer des après-midi et des soirées ensemble. Celle de recevoir des cartes postales. Celle d'aprem's avec Flow. Celle de se retrouver le 19 juillet. Celle de voir la mer. Celle d'écrire, de lire, de jouer de la guitare. Celle de dormir encore & encore. Et surtout celle de les retrouver, eux* dans trois jours.Trois jours. Trois jours. Ces mots résonnent dans ma tête. Et pour le moment je ne veux penser à rien d'autre qu'à l'été qui arrive. Je veux prendre les choses comme elles viennent. Et aujourd'hui je suis d'une humeur merveilleuse, je sautille un peu partout en chantonnant. Et pour la première fois depuis longtemps, je me surprend à penser "C'est beau la vie". Et je ne cherche plus à mettre de mots sur toutes les émotions qui se bousculent en moi. Je crois juste qu'il est temps de dire au revoir. De laisser cette page internet où elle est. De n'écrire que quand l'envie me prendra, alors peut-être est-ce un faux au revoir, peut-être que j'écrirai demain, après-demain, la semaine prochaine. Mais je ne veux plus me sentir obligée de passer ici. La vie a fini par me rattraper et m'entraîne avec elle, alors je crois que je vais me laisser glisser, me laisser vivre et oublier peu à peu ce qu'il y a ici. Ce n'est pas une fin, mais une continuité quelque part. Je ne pense avoir été claire, je suis sûre que vous n'aurez pas bien compris le changement mais pour moi il est là, et c'est ça qui compte non ?


Vacances & Bonheur ne riment pas mais vont tellement bien ensemble.

.

* Comme un goût de bonheur .

le 13/06/2008 à 19h19

J'ai de nouveau le coeur qui bat. Parfois il s'emballe à cause du stress, mais la plupart du temps ce sont des excès, de bonne humeur ou d'amitié. Y a eu tout plein de choses cette semaine, et je commencerai par la soirée pizza. Toutes réunies autour d'une table et de même pour la photo de groupe ; on enlève quelques éléments et tout va mieux. Notre photo est belle, personne n'est en trop pour une fois. Et on rit, et on pose, tout est beau tout est rose. Un peu d'émotion et une dose importante de rires. Soyons honnête, j'ai rarement autant ri que pendant cette soirée. C'était juste nous. Et puis y a eu l'après-midi mouvementé de mercredi, le déménagement en vitesse, le tri, la virée en ville, la soirée Nouvelle Star au parfum. Y a eu jeudi au goût de vacances même si on ne cesse de bosser, le pique-nique réunion de la classe, notre goûter improvisé. Et la soirée parfaite avec bataille de post-its, blagues et surtout un loup-garou qui nous a permis de faire de belles connaissances, et de rire.


Alors oui bien sûr, cette belle ambiance est éphémère. Oui je sais que je ne devrais pas y croire, que je vais forcément me casser de nouveau la gueule, mais c'est plus fort que moi. Je veux rester dans ma bulle même si c'est prendre le risque qu'elle éclate. En attendant, je me couche le soir avec un sourire niais imprimé sur les lèvres, qui met du temps à s'effacer pour faire place au sommeil. Comme l'année dernière.




.

Une impasse ?

le 07/06/2008 à 17h41

.

Le temps passe plus vite que je ne saurais le dire, plus vite que je ne saurais l'écrire. Et le temps qui passe ne se rattrape plus, c'est la raison pour laquelle il m'effraie tant. Le weekend dernier a été reposant au maximum sans pour autant dormir beaucoup. Les weekend avec Nad', c'est des grass'mat' à rallonges, des réveils difficiles en musique, c'est des blagues très expliquées, des popcorn et des tagadas devant James Bond, c'est une soirée massage au lait de vanille, c'est des grosses marrades, c'est des duels sur MarioKart, des soirée crêpes où l'on découvre de nouveaux goûts, c'est des moments à admirer des photos, à délirer, à regarder des films pour les enfants ; c'est surtout beaucoup d'amour. On repart difficilement le lundi matin, elle me pique mon slim et c'est parti pour une semaine difficile. J'ai des montées de stress incontrôlables, je bosse beaucoup pour réussir les derniers devoirs de l'année, je pète souvent des câbles. Heureusement, il y a elles* la journée et je retrouve Nad' et Pwoué le soir. J'essaie de me coucher tôt mais finalement on passe la soirée toutes ensemble autour d'un magazine à se mettre du vernis. Comme dans un film mais en mieux. Je me marre avec Cassandra et j'écoute en boucle cette chanson ainsi que toutes les chansons de Disney. J'oublie tout le temps de Sex & the City et Didie et moi rions dans l'obscurité de la salle, l'esprit léger durant deux heures. Le reste de la semaine, je préfère l'oublier. Le rayer d'un coup de crayon, et même arracher la page tant qu'à faire.


Je fais des projets pour les jours à venir. J'essaie de placer des moments de détente au milieu des révisions et du stress. Je me remet doucement des évènements douloureux de jeudi soir, maintenant je regarde vers l'avenir. Et l'avenir, c'est demain avec Flow et mes frères. Ce sont les épreuves qui approchent, les cours de maths et les heures de conduite. C'est le barbecue chez Sarah tous ensemble. Et surtout, ce sont eux* qui débarquent début juillet.


L'avenir me fait peur mais le passé est douloureux. Il faut trouver le juste milieu.


*


" Peux-tu peindre en mille couleurs l'air du vent ? "


[ Pocahontas ]

* Ce qui n'a pas de prix .

le 18/05/2008 à 15h19

.

Mercredi je passe les deux heures de français à papoter avec Biscuit. Je retrouve Valentine en maths. Et je passe l'après-midi à lire Harry Potter sans voir le temps passer. L'alarme incendie me tire de ma longue lecture et je pars pour une virée avec Nad'. On va en ville, on mange une glace toutes les deux assises sur un banc, on profite du soleil, on va voir les sarouels, on s'assoit sur le bord d'une église pour parler et finalement on atterit dans une crêperie où on mange aux chandelles. On s'amuse d'une rien, juste avec les couleurs des bonbons et puis surtout on profite d'être ensemble.


Jeudi je me tue en sport et je loupe mon dialogue d'anglais. On a pas cours de l'aprem' puisqu'il y a grève et tous les imbéciles qui manifestent sans savoir de quoi parle la loi. On essaie des robes débiles à Pimk-pouf, je chope tous les vêtements hippie que je trouve et on finit par s'installer sur les coussins près des cabines. On se pose au McDo, on fait du shopping. Et puis jeudi soir, on se retrouve pour la soirée souvenirs de l'Irlande. On chante, on répète, on rit (très fort pour certains :D). On regarde le film avec les larmes aux yeux, le coeur qui bat et le sourire aux lèvres. On rit, on pleure, on s'aime. On finit la soirée en mangeant et en riant. Je m'endors avec les chansons irlandaises dans la tête et le trop-plein d'émotion qui m'envahit.


Vendredi, je m'endors en histoire et on part au ciné voir des courts-métrages bizarres. Je passe un moment au soleil avec elles*. Je me balade un peu le midi et je suis passionnée par le cours de français.


Samedi, je me lève pour rien. Je donne un cours de maths et je vais à ma leçon de conduire. J'adore conduire. On passe la soirée avec des amis devant les Simpsons ou des films débiles. On parle, on rit.


Tout ça, ce sont mes petites miettes de bonheur. Celles qui me font me sentir bien. Entre tout ça bien sûr il y a les moments de doute, de cafard mais rien en vaut le fait d'être bien entourée. Parce que j'ai décidé de profiter à fond de cette fin d'année. De prendre la vie comme elle vient. C'est même devenu ma devise.



 

Photos: Bouff' Twin, Biscuit & moi.


Allez voir les albums photos. :)

* Cinq jours inoubliables .

le 12/05/2008 à 19h30

.

J'ai l'impression que ce weekend à duré des années. Je perds peu à peu les images mais je ressens encore toutes les émotions, elles me font battre le coeur. On est partis jeudi matin, l'excitation me picotait la peau. On regarde Pirates des Caraïbes, je pense. On arrive au camping de St Jean d'Angély, il fait beau. La tente est vite montée, le coin est superbe. On attend sur le pont, on fait le tour du lac et elle* arrive. Ma thérapie qui me saute dans les bras. Le reste je ne saurais le raconter. Ca avait un goût d'iréel et j'étais un peu dans les choux. Je me souviens l'odeur de sa maison, les blagues de son père et son sourire. Je me rappelle qu'elle est belle. Et puis tout un tas d'autres choses que je garderai précieusement dans un coin de ma tête. Tout jusqu'au dernier signe de la main et bien sûr la photo. Ensuite, elle me manque et je pense déjà à la prochaine fois.


On va manger sur l'île d'Oléron, on s'arrête acheter des huîtres à Marrennes et finalement on campe à la Rochelle. Je lis beaucoup, il fait beau même si on a froid la nuit. Je suis absente, perdue dans mes pensées. Jusqu'à notre balade sur la plage, juste mes frères et moi. On prend des photos et on profite du vent de la mer. On a même pu se baigner. On a joué au tarot, rit, sortit des blagues, mangé au restau' et fait tout un tas d'autres choses. Je dévore Harry Potter au retour.


En fait c'était juste quelques jours de repos. D'émotion. Demain il faut repartir. Cette journée d'appel qui me fait chier. Une semaine très remplie où je vais encore me bourrer le crâne. Retrouver les gens que j'aime. Manger en ville avec Nad'. La fête de l'Irlande jeudi soir. Les heures de conduite qui commencent et qui me stressent déjà. J'aimerai que cette nuit dure longtemps pour pouvoir me reposer assez pour affronter tout ce qui arrive.







" L'important ce n'est pas l'endroit où l'on se trouve, c'est l'état d'esprit dans lequel on est. "


[ Anna Gavalda ]

©2006 - Bloxode.com est un service gratuit de Lexode.com - Prévenir d'un abus - Conditions d'utilisation