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Être loin d'ailleurs, c'est être ici.

* Vacances.

le 02/07/2009 à 21h59

Les vacances, c'est... Dormir paisiblement sans aucun souci en tête. Pouvoir rêver et penser à volonté. Se lever à l'heure qu'on veut, de préférence vers onze heures. Enchaîner les tartines de Nutella. Regarder des clips et séries débiles à la télé. Suivre Secret Story. Prendre du plaisir à faire à manger ou à ranger, ranger ses cours surtout. S'allonger dans le hamac pour lire des mangas ou faire la sieste. S'allonger sur la chaise longue pour se vernir les ongles ou lire un magazine de filles. Regarder des films jusque tard. Prendre des photos et manger des cerises. Ecouter toutes sorte de musique en chantonnant. Profiter de la famille, Clara et Vic cette semaine, et Martin & Fel qui arrivent lundi ou mardi. Les journées en ville, les magasins, les pique-niques, les copines, la vodka de Russie. C'est les soirées et les fiestas. C'est cette soirée en particulier qui fut exceptionnelle avec elles*. Celle de toutes les expèriences et confidences. C'est ce mariage qui fut magnifique & en compagnie des meilleurs. C'est le weekend prochain qui arrive, peut-être plage avec la cousine, Vic & ma thérapie. C'est le fait que dans quelques jours, mon idole, celle que j'admire depuis maintenant neuf ans, sera devant moi en chair et en os. C'est toutes les prochaines fêtes et vacances. Ce sont elles* qui me manquent déjà. Par contre c'est bizarre comme l'internat ne me manque pas, il me manquera sûrement en septembre, mais pour le moment profitons. La vie est trop courte pour ne pas en profiter, et la jeunesse encore plus !

Coup de coeur musical: Dématérialise - Bonamia

Cliquez sur l'image pour voir le gif.

King of Pop is dead.

le 26/06/2009 à 10h11

Toujours du mal à réaliser. Je n'aimais pas particulièrement le personnage, mais il faut reconnaître que c'était un grand de la musique. Une légende. J'ai envie de citer Madonna : "Le monde a perdu un de ses grands, mais sa musique vivra pour toujours."


Repose en paix.


 


J'aimerais rajouter des pensées à sa famille, et à tous ses fans qui devaient le voir sur scène dans quelques semaines.

I can't wait to see you again (8)

le 25/06/2009 à 13h10

Les vacances sont presque là ! Plus qu'un petit oral de rien du tout et ... la liberté. C'était pas de la rigolade, cette dernière semaine. C'est fou tout ce boulot d'une année pour quelques épreuves qui passent à vitesse grand V, mais je pense que je l'aurais ce bac. Et maintenant, mon esprit est presque en vacances. J'ai définitivement quitté l'internat hier & aujourd'hui on dirait qu'une bombe a explosé dans ma chambre. Faudra que je range. Quand j'aurai le temps. Tout va s'enchaîner trés vite. Mariage ce weekend avec les couz'. Les chouilles qui s'enchaînent. Mardi avec Elles <3. Toutes les autres. Le Circus Tour. Les couzins, les indémodables. Et tout le reste. Juste une envie de profiter de cet été, comme j'ai profité de cette dernière année au lycée. L'esprit léger, je l'ai déjà. Même s'il me reste un oral. Même si je ne sais toujours pas où je vais l'année prochaine. J'ai une envie de soleil, de plage, de cerises, de rires. Et j'écoute cette chanson en boucle. Je souris. Je chantonne. Le prochain article sera sûrement nostalgique au possible, mais pour l'instant je ne réalise pas tout ce qui se passe et je passe en mode vacances.

& dans un mois ...

le 01/06/2009 à 21h52

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En révisions intensives.

Ma chanson du moment.

le 29/05/2009 à 19h26

I'm a big big girl in a big big world, it's not a big big thing if u leave me but I do do feel that I do do will miss you much, miss you much. I can see the first leafs falling, it's all yellow and nice. It's so very cold outside like the way I'm feeling inside. Outside it's no raining and tears are falling from my eyes. Why did it have to happen ? Why did it all have to end ? I have your arms around me, warm like fire but when I open my eyes... You're gone.

 

*

 

Les rires, les révisions, les cours. Les délires, les profs. Léa qui danse. Le bruit que font les pointes qui tapent sur le parquet de la scène. Les projets. Les sms. Les chansons. Les mots. Les larmes. Les bisous. Elles*. Mon internat. Lalala. C'est toujours un peu la même chose, ça se répète. Mais dans un mois ce sera définitivement fini. Envolé en fumée. Du vent.

Et j'aimerais trouver les mots, les trouver vraiment pour décrire ce que je vis ici. Pour ne jamais oublier toutes ces émotions & tous ces gens. Car c'est tellement intense.

Entraînée dans la valse.

le 21/05/2009 à 11h11

Les Yeux jaunes des crocodiles & La Valse Lente Des Tortues.


Des mots. Justes. Touchants. Une héroïne, Joséphine. Qui essaie de survivre. Quelques mois dans sa vie. Des personnages, avec chacun sa propre personnalité. Iris, Philippe, Hortense, Zoé, Shirley, Gary, Antoine, Luca, Iphigénie, Henriette, Marcel, Josiane, Junior... Des personnages qui avancent obstinément comme des petites tortues entêtées qui apprendraient à danser lentement, lentement dans un monde trop rapide, trop violent. Une famille qui s'émiette. Une autre famille qui se construit, choisie celle-ci. Un quotidien, du courage. Un grand vide. Des mensonges. Des illusions. De l'argent. Des dettes. Des crimes. De l'ennui. De la tendresse. Des baisers brûlants. De l'amitié. De l'amour. Des amours. Une enquête. Des larmes. De la folie. Des rires. Des destins et des vies qui s'entremêlent. Des morts. Des voisins. Des lieux. Un chien attachant, Du Guesclin. Le Moyen-Âge. Des émotions. De la vie. Des coeurs qui battent. Des crocodiles. Des tortues.


J'ai sur-keaffé ces deux deux livres.


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* Holidays =)

le 01/05/2009 à 00h03

Les céréales au chocolat du matin devant les clips des années passées. Le repas du midi qui suit trés rapidement. Rester en pyjama une bonne partie de la journée. Ecouter Britney encore et encore. Espérer. Ecrire, écrire et encore écrire. Mais ne pas oublier de travailler, devans quelques bons films. Et le meilleur moment : le soir. Se blottir sous la couette, bien au chaud. Et puis... les messages avec Valentine, ou même les parties de MarioKart avec la console sous la couette. Lire jusqu'à très tard, ou plutôt très tôt. Les Yeux Jaunes des Crocodiles, puis La valse lente des tortues. Parfois avec la lumière du portable, quand les coupures de courant persistent. Se laisser entraîner par les mots jusqu'à ne plus sentir la fatigue. Et puis se rouler en boule sous la couette. Fermer les yeux et rêver. Dormir. Jusqu'à trés tard. Ouvrir les yeux, jeter un oeil au réveil. 7hoo. Ma nuit commence à peine. Me sentir bien, comme dans un cocon. Me rendormir encore et encore. Jusqu'à midi. Ca, ce sont de vraies vacances ! Ca, c'est la vraie vie ! Quoique... je ne vis pas vraiment. Je me repose. C'est le repos de l'esprit. Avant de retourner au combat. Mon dernier combat.


 


Ce roman se passe à Paris. Et pourtant on y croise des crocodiles. Ce roman parles des hommes. Et des femmes. Celles que nous sommes, celles que nous voudrions être, celles que nous ne serons jamais, celles que nous deviendrons peut-être. Ce roman est l'histoire d'un mensonge. Mais aussi une histoire d'amours, d'amitiés, de trahisons, d'argent, de rêves. Ce roman est pleins de rires et de larmes. Ce roman, c'est la vie.


Les Yeux Jaunes des Crocodiles.

* Sourire.

le 29/04/2009 à 19h17

Elle ne peut s'empêcher de dessiner des petit smileys partout, dans tous ses cahiers, dans les marges de ses cours, dans ses brouillons ou juste avec son doigt sur la table. Elle pousse jusqu'à en dessiner sur la porte de la douche sur la buée. Ca fait des jolies traces et s'estompe peu à peu. Quand on lui demande si ça va, elle répond toujours super avec un grand sourire. Jusqu'aux oreilles. Et elle est sincère. Toujours, ou presque. Ce n'est pas qu'elle est heureuse, non, mais elle aime le laisser croire. Elle aimerait même arriver à y croire elle-même. Cette manie de toujours sourire, de sortir des blagues à tout bout de champ, de toujours faire croire qu'elle va bien, ce n'est pas un défaut au contraire. C'est sa façon à elle de se donner du courage, de se dire qu'elle y arrivera. Sa façon à elle de ne pas baisser les bras. Jamais. Parce que si on baisse les bras, si on se laisse aller à se plaindre, c'est fini on y arrive plus. C'est comme ça la vie. Et c'est la seule façon qu'elle a trouvé pour y arriver.

° En ce moment ...

le 19/04/2009 à 17h22

... Je ne décroche plus de Circus & de ses tubes ! ...

* If You Seek Amy _____ * Circus _____ * Kill the Lights _____ * Shattered Glass


... Je redécouvre Womanizer sous toutes les formes ...

* Britney _____ * The All American Rejects ____ * Lily Allen _____ * Sliimy


... J'ai découvert avec joie le nouveau Green Day ...

* I Know Your Ennemy _____ * 21st Century Breakdown


... J'ai ressorti le CD de Kelly Clarkson pour chanter ...

* Since you've been gone _____ * Because of you _____ * Behind These Hazel Eyes


... J'écoute même des chansons qui passent sur NRJ (si si !) ...

* I Hate This Part _____ * If I were a boy _____ * Hot'n'Cold


... Et toujours les grands classiques ...

* Hey Jude _____ * Salvation _____ * A ma place

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Cette soirée, c'était du lourd !

le 03/04/2009 à 19h35
Je ne peux pas commencer sans vous parler du CAR, le Comité Anti-Racisme de mon lycée dont je fais partie. Le but de ce comité : parler de racisme, des inégalités et des différences mais aussi sensibiliser les jeunes du lycée à ces problèmes notamment en projetant des films sur le sujet, des films qu'ils n'ont pas l'habitude de voir et qui les feront réfléchir. On a voulu aller plus loin, quand on est tombés sur Abd Al Malik invité à Vivement Dimanche. Le texte de sa chanson C'est du lourd nous a touché, et nous avons commencé à étudier ses textes dans l'idée de le rencontrer, mais sans y croire vraiment.
Nous savions qu'il devait passer en concert pas très loin de chez nous, alors nous avons contacté le directeur de la salle par mail. On a ensuite décidé d'assister au concert, pour ensuite pouvoir le rencontrer mais il a été impossible de le contacter, même pas l'intermédiaire du directeur de la salle. Ainsi on a décidé d'aller quand même au concert, dans l'idée d'improviser sur le moment pour essayer de le rencontrer. On a passé la semaine à la recherche d'autorisations de sortie, de paniers-repas, et à préparer les questions qu'on lui poserait.
Jeudi o2 avril, le grand jour enfin arrivé. Je croise Morgane dans un couloir qui m'apprend que nous avons été contactées par France 3 qui veut nous interviewer sur notre projet. L'interview est programmé à 16h, mais le proviseur refuse, car nous sommes mineures et n'avons pas l'autorisation des parents pour être filmées. Ainsi nous partons aprés notre journée de cours, Marine, Arièle, Morgane et moi en compagnie d'une prof d'économie, et nous retrouvons France 3 dans la salle de concert. Nous sommes filmées, nous parlons de notre comité, des raisons qui nous ont poussé à nous intéresser à Abd Al Malik. Nous en profitons également pour leur poser des questions sur le parcours et les études pour devenir journaliste, et nous repartons avec leur carte. Ils nous disent qu'ils ont parlé de nous au slammeur, qui est au courant de notre venue. Nous finissons de préparer nos questions, et mangeons. Nous apprenons alors que nous pourrons rencontrer Abd Al Malik lors d'une séance de dédicaces et qu'il faudra donc se dépêcher et poser trés peu de questions.
L'heure tourne, et les gens arrivent. Nous en profitons pour les interviewer. Pourquoi sont-ils venus voir Abd Al Malik ? Comment l'ont-ils découvert ? Qu'est-ce qui les touche dans le personnage ? Les réponses sont différentes mais toutes se rejoignent en un point : c'est un homme qui touche les gens. Il y a ici des personnes de tous âges, des enfants, des ados, des parents et mêmes des grands-parents. Certains suivent sa carrière depuis son premier groupe de rap NAP, d'autres (comme moi) ne connaissent qu'une seule chanson, qui les a touchés. Un homme le qualifie de "poète des temps modernes", un ado confie que ses chansons "font du bien dans la société actuelle". Une femme qui a la soixantaine et qui a fait partie de SOS Racisme pendant plus de 20 ans nous dit qu'il est un symbole de tolérance et d'amour, le symbole d'un jeune de banlieue qui a réussi à s'en sortir. Avant même le début du concert, nous sommes touchés par le personnage et surtout par ce qu'il apporte aux gens. De l'espoir tout simplement.
Mais c'est le début du spectacle, nous nous installons et il arrive en chantant Soldat de Plomb. J'avais juste 12 ans les poches remplient d'argent, j'avais déjà vu trop de sang. Soldat de plomb, soldat de plomb. (...) Bien sur qu'un sourire nous aurait fait plaisir, juste un peu d'attention, et peut être ça aurais été autrement. Nous aurions été des enfants normaux et pas des enfants soldats. Soldat de plomb, soldat de plomb. Le ton est donné. Pour un monde meilleur, vive la France arc-en-ciel, unie et débarrassé de toutes ses peurs. Les chansons s'enchaînent, on arrive à C'est du lourd et on pleure. J'aime particulièrement la version rock de 12 septembre 2001. L'homme est drôle, juste et touchant. Il se déchaîne, a le rythme dans la peau et semble possédé par la musique. Ses textes touchent toutes les personnes venues l'applaudir. Il nous remercie d'être là. A un moment, la salle entière se lève pour rendre hommage à cet artiste qui nous apporte tant d'espoir. Et c'est Gibraltar, nous sommes debouts et tapons des mains. C'est un moment fort. Puis une dernière chanson, touchante et Abd Al Malik disparaît dans les coulisses.
Nous sortons, toujours le coeur qui bat. Nous échangeons nos impressions, et prenons des affiches sans oublier une pour le lycée. Nous parlons avec les gens, qu'ont-ils pensé du spectacle ? Nous rencontrons les musiciens, parlons avec le directeur de la salle. Une femme vient nous voir et nous apprend qu'Abd Al Malik veut bien nous recevoir dans une salle en tête-à-tête. Nous pénétrons alors dans les coulisses, le coeur qui bat. Nous arrivons dans une salle, nous asseyons et il entre. Il est chaleureux, nous serre la main le sourire aux lèvres. Il a un quart d'heure à nous accorder. Nous lui expliquons notre parcours, comment nous sommes arrivés à lui, le fait que ses textes nous aient vraiment plu, il nous répond qu'il est honoré. Nous lui posons nos questions. Qui vise-t-il dans ces textes ? Qu'est-ce qui l'a amené à l'écriture ? A-t-il l'intention de se diriger plus tard vers la politique ? Qu'est-ce exatement le soufisme ? Comment peut-on changer les choses à notre échelle, lutter contre le racisme ? Ses réponses sont claires, justes et touchantes à travers des métaphores, des citations. Il nous explique sa façon de voir la vie, si proche de la notre par certains points.
Viennent ensuite les photos et les dédicaces. On en a même une pour le lycée. Et un exemple de la générosité de cet homme : son manager le presse, il doit partir dans trois minutes, et des fans tapent au carreau. Il se lève et les fait entrer, ils veulent lui parler d'un projet. Il prendra dix minutes pour parler avec eux et cinq minutes pour finir avec nous.
Nous rentrons à l'internat, nos affiches dans les mains, les photos dans l'appareil et toutes retournées. Nous avons tout ce qu'il fallait pour notre étude. Et surtout notre moral est remonté en flèche, et notre coeur est rempli d'espoir.


*


Je vous mets les meilleurs passages de l'interview en espérant qu'il vous apporte à vous aussi de l'espoir. Et je vous invite vivement à aller écouter ses chansons, et ses textes.

"Je m'adresse à tout le monde. Mes textes ont toujours rapport à du vécu, et à ce que je considère la responsabilité artistique, c'est-à-dire qu'à partir du moment où on est mis en lumière et que les gens nous écoutent, on a une responsabilité vis-à-vis de ça. C'est ma vision à moi, mais chacun a sa manière de voir les choses. La mienne c'est ça."

"Nous tous on se construit sur des modèles. On se construit sur des musiques qu'on aura écoutées, sur des films qu'on aura vus, sur des artistes... D'une certaine manière, ils nous accompagnent. Leur musique ou leurs films, ça fait partie de la BO de notre vie."

"Moi je me demande ce que je peux faire. Evidemment, je suis juste un artiste, je suis ni médecin, ni politique, je peux pas faire grand chose. Mais quel sera ma pierre à l'édifice ? Qu'est-ce que je pourrai faire pour d'une certaine manière aider à faire avancer les choses, même si c'est rien ? C'est le rôle de nous autres artistes."

"La France, notre pays, c'est un pays qui est en chantier, en transition. Ce n'est plus le même qu'hier. On est en train de chercher des nouveaux repères par rapport à aujourd'hui et à demain."

"Mes chansons sont comme une sorte de fable de La Fontaine, version d'aujourd'hui : une histoire assez simple avec une morale derrière simple à comprendre."

"Nous cherchons tous la même chose : s'épanouir, être heureux. Des choses simples mais vitales ; essentielles pour nous tous. On est différents, on vient de milieux sociaux-culturels différents, mais ça n'empêche qu'on est un et qu'on est complémentaires. On est comme les cinq doigts d'une même main, c'est-à-dire on est différents mais on est d'une même main. "

"Quand j'ai commencé à lire, tout un monde s'est ouvert à moi. C'est comme si j'étais dans un pièce enfermé et que tout d'un coup je voyais le soleil. C'était ça mon rapport à la lecture. (...) J'ai ce sentiment-là, quand on est un lecteur, quand on aime la lecture, quand on a un auteur préféré, c'est comme s'ils étaient devenus nos amis. Donc on a envie d'écrire aussi."

"Il y a une sorte de ligne rouge. Je suis un artiste, et les artistes ne sont pas là pour donner des réponses. On est là pour poser des questions, les questions les plus pertinentes possibles. Et laisser la liberté à chacun de trouver des réponses. Un politique, lui, est là pour donner des réponses concrètes. Moi ou des gens comme moi sommes là pour inspirer, ou donner un peu d'espoir. Pour faire en sorte que trois minutes, la durée d'une chanson, on se dise "ah ouais quand même c'est possible"."

"Je n'ai aucune couleur politique, je ne suis ni de gauche, ni de droite, ni pour untel. Je suis juste un artiste, un être humain et je suis avec tous les hommes et toutes les femmes de bonne volonté, tous ceux qui ont envie de faire bouger les choses, ceux qui ont envie de faire avancer les choses."


Il en manque, j'en ajouterai sûrement plus tard. =)
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